Quelle ordure ce Debré!!
DEBRE PIETINE LA MEMOIRE DES FRANCAIS D'ALGERIE
Ce nom est une honte ppour la France.
Plutôt mourir que trahir...
http://semperfidelis.over-blog.fr/
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- Christophe74
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Yassou07 a écrit :Quand je pense qu'il est presenté comme le gaulliste parmi les gaullistes!!
Quelle ordure ce Debré!!
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Justement ! C'est bien un gaulliste ! C'est à dire un traître !!!
http://www.de-gaulle.info/index.shtml
Je considère que DE GAULLE a été un traître concernant l'Algérie française ! Et je ne suis pas le seul dans ce cas là. Je ne pense pas m'être adressé à toi et à ceux qui se disent Gaullistes, généralement par ignorance des faits commis par celui-ci durant la période concernée. Et je pense être un peu mieux placé que toi pour avoir une idée un peu plus précise sur la question. Pourquoi ? Parce que j'ai, moi et un million d'autres français, subi cette période consécutive à la tromperie de ce personnage, mystificateur et ...traître à sa patrie !
Phedon a écrit :Après de Gaulle n'a pas eu le temps d'intégrer les rapatriés comme il le souhaitait dans la république car ils savaient que ces gens qui avait choisi de facon définitive la France, devait être intégré. Les sucesseurs du général ont pas pris soin de ces nouveaux français,pensant le problème réglé...
La France UNE et INDIVISIBLE ! Rapatrié... Dans ce mot il y a le mot PATRIE et nous étions FRANCAIS à part entière !!! Point n'est donc besoin de nous "intégrer" ! L'Algérie a été française avant la Savoie et était composée de QUATRE départements FRANCAIS !!!
Phédon, Le droit des peuples à disposer d'eux mêmes...
http://mauvaisegraine.rmcinfo.fr/Ait_Ah ... 114041.php
Propos d'un Algérien.
http://mauvaisegraine.rmcinfo.fr/Ait_Ah ... 114041.php
Propos d'un Algérien.
Phedon a écrit : de ces nouveaux français,
L'Algérie a été Française en 1830 ! C'était nouveau en 62 ? Et avant elle était composée de tribus !!! Et ceux qui sont allés là-bas en 1830 étaient aussi, souvent , Français , et venaient de toutes les régions Françaises. Mes ancêtres venaient de la Drôme, du Vercors !!!! Un village de ce département porte mon nom de famille !!! Alors renseigne-toi un peu avant de répéter les conneries que les fils de porteurs de valises FLN vous ont mis dans la tête à l'école socialiste !
Dernière édition par Le Chef le 27/01/2007 - 20:35, édité 1 fois.
Pour savoir un peu plus sur De Gaulle :
http://jacques.vassieux.free.fr/modules ... 3&start=80
http://jacques.vassieux.free.fr/modules ... 3&start=80
Et sur l'Algérie, ce texte que j'avais publié il y a quelques temps déjà :
Les pendules à l’heure !
Pour se battre et faire entendre la vérité, faire reconnaître enfin, l'immensité de l’œuvre accomplie par nos Pères, ces géants méconnus et sacrifiés, dans l'une des plus belles pages de l'histoire de la France il faut sans cesse rappeler l’histoire de l’Algérie.
Elle n'est pas d'ailleurs, un cas isolé où se seraient produits les plus grands actes d'héroïsme sur des théâtres éloignés de la Métropole!
L'Afrique en général a vu défiler ces grands Seigneurs de la civilisation. Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA, DE BOURNAZEL et tant d'autres sont venus apporter aux autochtones depuis la Métropole, essentiellement : la médecine, l'écriture la langue , la civilisation et ses progrès. Sacrifice suprême, au prix de leur vie souvent, ils ont soulagé la misère et formé des populations tribales aux mœurs archaïques, inventoriant la géographie mondiale, l'ethnologie et les connaissances de ces pays.
L'Asie si lointaine à l'époque, a vu rayonner notre FRANCE en COCHINCHINE, au SIAM, au TonKin et toute cette INDOCHINE où demeurent encore les strates de notre civilisation et le souvenir de ces professeurs, instituteurs, médecins mais aussi commerçants, juristes, terriens, qui ont permis aux populations bien souvent de pouvoir enfin manger à leur faim !
Toutefois, l'Algérie demeurera toujours un cas spécifique pour plusieurs raisons.
D'abord, il s'agissait d'une « région » de France au même titre que la région Languedoc-Roussillon, ou encore la PACA, ou encore la Bretagne. Cette région étant constituée de trois « départements » Français, relevant de la République une et indivisible, au même titre que pourraient l'être l'Hérault, le Gard, l'Aude ou la Corrèze et j'en passe!
Ensuite, de par sa proximité avec la Métropole ! ALGER n'est qu'à une heure d'avion de MONTPELLIER ou de MARSEILLE, il n'en faut guère d'avantage pour relier MARSEILLE ou MONTPELLIER à PARIS ! C'est un peu comme si notre belle bleue n'était qu'un lac bordé de deux rivages Français!
Bien que trahie maintes fois pour tenter de justifier l'inqualifiable, l'histoire de la création de l'Algérie est pourtant connue des métropolitains. Ils savent bien l’œuvre civilisatrice accomplie dans ce pays par leurs propres Pères ! Les mensonges sur ce passé historique feront toujours, du déchirement que nous avons vécu, l'inguérissable abcès de la France.
Je ne reviendrai pas sur l'histoire de la création de l'Algérie.
Mais pour ceux qui voudraient bien s'informer, il existe des bibliothèques entières qui pourront leur confirmer combien ils peuvent se montrer fiers d'être descendants de Français qui ont fondé l'Algérie, pas nécessairement en s'y expatriant, mais simplement comme citoyen d'une France à l'époque entreprenante, généreuse, courageuse.
C'est à la même époque d'ailleurs, que depuis notre vieille Europe, s'exilaient par bateaux entiers, des colons vers les Amériques, l'Afrique, l'Australie et ces lointaines contrées aussi inconnues que l'était alors l'Algérie. Il n'est qu'à comparer leurs comportements et attitudes à l'égard des populations rencontrées ! souvent décimées, chassées de leur territoire, parquées dans des réserves, qu'est-il advenu de ces populations autochtones d'Amérique, d'Australie ou d'ailleurs ?
La France reste à jamais le seul Pays qui se soit autant préoccupé des autochtones en scolarisant, soignant, éduquant, construisant au profit et pour l'ensemble des populations concernées. Nos ingénieurs ont créé des routes, des villes et des villages. Nos médecins ont créé des hospices et hôpitaux partout sur le territoire portant leurs soins à toute population sans discernement de race ou de religion, non plus que de conditions sociales ! nos juristes ont remplacé le droit coutumier par le code civil Français et appliqué le droit notarial dans ce pays où seules la force, les armes et la barbarie, prévalaient. Notre clergé, en robe à l'époque ! a enseigné la Paix du Christ et créé des églises et des cathédrales qui, pour n'avoir les grandes flèches gothiques de nos monuments d'Europe, n'en incitaient pas moins au recueillement. Dans le respect de toutes convictions religieuses, des temples mais aussi des mosquées ont été édifiées.
Nos soldats, magnifiques de courage, d'abnégation, ont porté l'honneur de leur drapeau et imposé la paix où régnaient les guerres tribales.
Nos jardiniers enfin, ont défriché cette terre aride, et planté pour nourrir une population sans cesse en expansion, attirée par la grandeur et la beauté de ce Pays. Des villages, des villes se créaient, des écoles se bâtissaient. La Barbarie reculait au profit de la civilisation.
Sortie du néant, l'Algérie économique et sociale se construisait, par ses pieds noirs d'origines diverses, regroupés sous le drapeau Français. Elle allait enfin devenir heureuse au profit de l'ensemble de ses enfants.
Bien sûr, et de tout temps, comme en tous autres lieux, des exactions ont été commises et sporadiquement, des heurts inévitables se sont produits, confrontant deux idéologies, deux religions, deux éducations, deux modes de vie différentes. L'Algérie avant la France, ce n'était que cela ! tribus contre tribus, razzia pour le plaisir de la razzia, et nos marins de la Mare Nostrum d'alors en ont largement payé le prix! En est-il différemment aujourd'hui, ici ou là ?
Mais l'ensemble du pays vivait en harmonie, bénéficiant des mêmes droits et soumis aux mêmes devoirs.
J'affirme avoir été instruit dans l'école communale de mon petit village, par un instituteur kabyle, notre classe comptant 58 élèves, dont deux européens exclusivement. J'ai appris les spécificités et la richesse de notre langue française en arabe ! Et je n'ai rien oublié de ce formidable enseignement, servi par un homme compétent, généreux, soucieux de son rôle et de l'importance qu'il avait dans le devenir et la vie de ce qu'il appelait ses enfants !
J'affirme avoir rencontré d'autres musulmans, Cheikhs, Hadjs, propriétaires terriens, fonctionnaires, qui m'ont beaucoup appris, se conduisant comme des chevaliers, de véritables seigneurs quant à leur philosophie, leur morale, leur comportement, leur hospitalité, mais aussi leur courage. Beaucoup d'entre eux, avaient montré leur attachement et leurs remerciement à l'endroit de la France, en se rangeant au côté de nos soldats aussi bien en 1914 qu'en 1940, mais aussi en 1954 ! Beaucoup d'entre eux pouvaient légitimement arborer la croix de valeur militaire, la croix de guerre, la légion d'honneur. J'éprouve aujourd'hui encore, un immense respect pour ces personnages qui en remontreraient à bien des Français.
Ils furent d'ailleurs les premières victimes sacrifiées par les égorgeurs sur l'autel imbécile et mensonger de ce qui allait devenir la guerre d'Algérie.
Nos détracteurs ont avancé que les « colonialistes » avaient usurpé une terre qui n'était pas la leur : Mensonges : En 1830, la population musulmane totale de l'Afrique du nord comptait moins de trois millions d'individus, disséminés sur cet immense territoire, en nomades, et autres tribus non sédentaires (cf. « histoire de la colonisation Algérienne » : Hypollityes PEUT ALGER 1854).
Nos détracteurs ont annoncé que les « colonialistes » avaient asservi tout un peuple le rendant esclave des grands propriétaires terriens ou encore, le limitant à des tâches subalternes. Mensonges. J'affirme avoir connu autant de propriétaires terriens musulmans que français, lesquels employaient la même main d'oeuvre que ne demandait guère autre chose. J'affirme avoir connu des médecins, des avocats, des pharmaciens, des fonctionnaires, des officiers musulmans, et dont le talent n'était contesté par personne. J'affirme avoir connu des commerçants musulmans, construisant leur vie avec la même bonne fortune que tout autre commerçant français sinon mieux, en l'état de contraintes salariales auxquelles ils échappaient
Nos détracteurs ont avancé que les « colonialistes » ont commis des horreurs et nos soldats la torture, justifiant ainsi la révolte de la population musulmane. Mensonges encore :
- d'abord je répondrai que la guerre est en soi, une horreur,
- que la torture a été initiée par les égorgeurs et on connaît l'expert en armes blanches d'hier et d'aujourd'hui !
- ensuite je rappellerai que nous n'avons pas cherché cette guerre. Elle nous fut imposée, à nous Français comme Musulmans, par une minorité assoiffée de sang et armée de kalachnikoff dont nous savons bien la provenance, les camps d'entraînement, l'endoctrinement,
- qu'enfin, nos petits fermiers et toute une population civile innocente, ont été les premières victimes d'atrocités innommables..
. Français dis-moi : as-tu déjà vu toute une famille, homme, femme, enfants, parents, animaux domestiques, bétail, égorgés et baignant dans une mare de sang ? Connais-tu l'odeur de ces massacres ? As-tu déjà entendu le bourdonnement des mouches, vu la vermine ronger ces malheureux condamnés pour n'avoir commis d'autre crime que d'être Chrétiens ?
Français dis-moi : connais-tu les ravages provoqués par une bombe cachée dans un couffin, explosant dans un grand magasin, à une heure de grande fréquentation ? Sais-tu les conséquences de ces massacres aveugles, sur des enfants, des femmes, des hommes, des vieillards sans défense ? Sais-tu que ces bombes, l'argent et le financement des ces hordes d'égorgeurs, étaient assurés par des français se réclamant d'une idéologie gauchiste extrémiste ?
Français dis-moi : sais-tu ce que l'on ressent, lorsque l'on voit des officiers félons, ordonner de tirer sur des populations civiles qui brandissent le drapeau tricolore en chantant notre Marseillaise ?
Français dis-moi -. sais-tu ce que l'on ressent lorsque l'on voit l'armée Française rester sans bouger, l'arme au pied, pendant que sous ses yeux, le FLN massacrait plus de 3500 personnes ayant marqué leur attachement à la France, y compris Harkis avec femmes et enfants.
Français dis-moi alors: Pourquoi ces crimes, pourquoi ces mensonges ?
Alors oui, j'ai crié, alors oui j'ai hurlé et le hurlerai encore et toujours mon indignation, ma révolte contre tant d'injustice.
Nous n'avons pris la place de personne en Algérie !
Ce Pays, c'est Nous, Français d'Algérie, pieds noirs, qui l'avons construit, de toutes pièces à la sueur du front de nos Pères, et au prix de sacrifices dont tu n'as même pas idée !
Nous n'avons fait que défendre nos vies en Algérie et défendre l'Algérie elle-même contre ces hordes qui méprisent notre civilisation et ses progrès, pour mieux asseoir leurs propres turpitudes!
Nous n'avons souhaité rien d'autre que de rappeler la souveraineté de la France sur cette terre que les Pieds noirs lui ont apporté.
Français dis-moi : sais-tu ce que c'est, qu'une nuit, l'arme sur la tempe, tu dois tout abandonner, ta maison, tes biens, ton travail, tes amis, tes souvenirs, pour fuir ? et pour aller où ?
Abandonner mes biens a été difficile. Abandonner mon cimetière a été un déchirement. Car vois-tu français, mon grand-père et son père avant lui, sont morts trois fois :
- une première fois, les reins cassés pour avoir défriché et travaillé une terre aride, les mains crevassées et le visage buriné par un soleil de plomb,
- une seconde fois, lorsque j'ai quitté mon pays et abandonné leur tombe,
- une troisième fois, quand cette population que tu pensais civiliser, a profané notre cimetière et ouvert toutes les tombes !
J'ai aimé, j'ai pleuré et regrette encore cette Algérie que j'ai connue.
Celle d'aujourd'hui me donne la nausée, et je plains plus que je ne blâme ces malheureux imbéciles qui pensaient que, prenant nos maisons, nos commerces, nos terres, transformant nos églises en mosquées, trouveraient à travers leurs crimes le bonheur d'Allah ! Où sont-ils aujourd'hui ces criminels impunis ? Incapables notoires pour vivre dans ce pays pourtant si riche que nous leur avons laissé, seraient-ils en France actuellement, vivant des prébendes d'un état dispendieux, bénéficiant par naissances multiples interposées, de nos aides diverses qui d'ailleurs menacent nos organismes sociaux ?
Qu'ont-ils fait de mon Pays où la barbarie a repris ses droits ? Car comment qualifier autrement, ces crimes contre l'humanité qui se perpétuent encore aujourd'hui au détriment d'une population civile désarmée ? Comment qualifier autrement, l'atroce agonie de nos malheureux moines égorgés de FIBERGINE demeurés dans ce Pays pour tenter d'y maintenir l'évangélisation et la paix du Christ, soulager les misères de ces femmes, vieillards et enfants, retournés à devoir vivre chichement!
J'ai rejoint la Métropole, que, comme beaucoup de Pieds noirs, je ne connaissais qu'à travers les livres d'histoire, et l'enseignement de mes professeurs. Je confesse une grande naïveté, car j'avais de la Mère Patrie une image un peu « victorienne ». Les agissements de tous ces traites qui avaient soutenu le fellagha ne pouvaient que résulter de marginaux que les tribunaux un jour condamneraient inexorablement!
Pour moi, la France, c'était depuis toujours, le pays de grands soldats, et sans remonter à VERCINGETORIX, CHARLEMAGNE, DUSGUECLIN, JEANNE D'ARC ou LOUIS le quatorzième, mais plus près de Nous, LYAUTEY, LECLERC, JUIN et tant d'autres encore, venaient conforter mes convictions.
Pour moi la France, c'était NAPOLEON et les grandes réformes, sa conception de l'Europe, et ce fameux code civil qui a encombré bien de mes nuits d'étudiant.
Pour moi la France, c'était des hommes et des femmes scientifiques de renom, des inventeurs de génie, des grands chirurgiens, de grands littéraires, des peintres de talent, des musiciens immortels.
Pour moi la France, c'était aussi le peuple de fraternité, de la générosité, du courage, de la justice et puis aussi, cet esprit « gaulois » où l'on peut faire des choses très sérieusement sans se prendre au sérieux.
Pour moi à l'époque et surtout, la France c'était la Paix ! pour moi la France, c'était ..... la France!
D'ailleurs, dans ma Famille et au plus loin que remonte ma mémoire, nous avons servi cette France là, en 1870, en 1914 et en 1940, et 1954 bien sûr.
J'aimais cette France, viscéralement.
Aujourd'hui je regrette et je pleure cette France là !
Car à l'évidence cette France n'est plus !
Que reste-t-il en effet et qu'observons-nous aujourd'hui, de nos institutions, de nos structures, de notre société en général ?
L'Armée - notre belle et grande muette, politiquement mal dirigée et mal commandée, a sacrifié, en condamnant elle-même, ses plus grands officiers, ses plus grands décorés. Vainqueur sur le terrain, et malgré tous les sacrifices consentis, que reste-t-il de notre grande armée et de son honneur aujourd'hui ? Certains corps d'élite auxquels je me raccroche comme un désespéré, fier d'observer l'anniversaire de CAMERONE ou encore le comportement de certains de nos petits gars sur les T.O.C.
La Police - l'une des meilleurs du monde hier encore, a baissé les bras, en l'état des instructions qui lui sont données où il leur est permis de se faire tuer, sans pouvoir ni riposter, non plus que de remplir la mission qui lui revient de droit. Notre police a perdu sa conviction, son efficacité, et on la comprend ! Il n'est d'ailleurs que d'observer le nombre de suicides dans ses rangs ! Une médaille attribuée hypocritement à titre posthume, ne fait pas revenir un père dans son foyer. S'installe donc dans nos banlieues, un état de non droit, où règnent la terreur, le viol, le vol, le crime. A nos portes, à nos dépens !
Le Magistrat - tiraillé dans les méandres intellectuels juridico-politicosocio-économiques, en regard d'un rôle toujours de plus en plus surchargé, notre magistrat a perdu tout le respect du justiciable. Il n'est que d'observer la tolérance accordée lors de certains jugements qui pourraient parfois confiner au laxisme. Sans parler encore de la responsabilité, lors de récidive, qui revient au juge d'application des peines ! Où est l'exemplarité de la peine, quand un repris de justice, condamné de multiples fois pour des faits identiques, se fait reprendre une fois encore en flagrant délit ?
La Politique - Je ne connais pas un seul pays aujourd'hui, où l'homme politique soit tombé aussi bas que le notre. Servile, son seul objectif consiste aujourd'hui à se faire élire. Elu, son seul objectif sera de se faire réélire. Entre temps, il disposera de fonds colossaux, prélevés au travers d'une fiscalité parmi les plus lourdes du monde ! Le Crédit Lyonnais, les détournements de la Sté ELF, le sang contaminé, sont des scandales que la décence hier encore, aurait conduit leurs auteurs au suicide. Aujourd'hui, non seulement chacun demeure accroché à son poste, à son titre, et à leurs avantages, mais encore, mais encore, par le jeu de découpages électoraux soigneusement étudiés, ils gouvernent encore notre Pays sans aucune vergogne. Outre une immunité parlementaire bien pratique, il peut s'auto-amnistier, et/ou bénéficier encore de juridiction spécifique. Ce Politique a perdu toute confiance de ses électeurs. En l'état de telles prévarications, voter n'a plus aucune signification, et pourrait même s'entendre comme de la complicité
Le Clergé - En perdant sa soutane, en abandonnant la langue universelle de l'église catholique romaine, en s'immisçant dans la vie politique; le prêtre a perdu son âme. Comment pourrait-il s'occuper des nôtres ? et qui demain, s'en occupera en l'état même du peu de voeux prononcés chaque année ? Alors même que par ailleurs, l'intégrisme avec toute sa rigueur, impose de nos jours ses lois à une population mondiale en fulgurante expansion
Le citoyen - assisté de chaque instant, indemnisé de tout, bénéficiaire de tous les droits sans aucune contre partie, manipulé lors de chaque consultation électorale par les promesses d'un éden toujours à venir, bénéficiaire d'allocations, d'indemnités, de revenus d'insertion, et j'en passe, notre citoyen français a perdu totalement sa lucidité, voire sa fierté. En regard de son environnement, et de la carence des pouvoirs publics, il se croit autorisé aussi bien à brûler un feu rouge, stationner n'importe comment et n'importe où, qu'à se conduire comme il vit : en se moquant des autres ! se complaisant dans le loto ou le tiercé, il envahit les stades ou les nouveaux jongleurs de foot constituent ses nouveaux dieux, passant allègrement des vacances d'hiver aux vacances d'été, les ponts en congés de maladie, son principal souci demeure de travailler de moins en moins et gagner de plus en plus, deux choses incompatibles.
La Cellule Familiale - Elle était le creuset où se construisait l'unicité culturelle, sociale et économique du couple et de ses enfants. Le sacrement du mariage et les dispositions du code civil cimentaient cette union dans laquelle s'épanouissaient les acteurs socio-économiques. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Union libre, concubinage reconnu, naissance sous « x » avortements légalisés, divorces en permanente augmentation, ont fait exploser cette pierre angulaire sur laquelle reposait l'équilibre de la société civile 1 Les prochaines dispositions relatives au pacte social légaliseront désormais l'union d'homosexuels et ainsi la boucle sera bouclée de la plus parfaite dégénérescence de notre société.
D'ailleurs, l'exemple vient d'en haut, où le palais de l'Elysée, lupanar de luxe, abritait les amours autrefois qualifiés de coupables du président de la République avec sa maîtresse et leur fille illégitime ! La France ferait mieux de se taire en regard des critiques qu'elle martèle quotidiennement à l'endroit du Président CLINTON qui en l'occurrence n'est qu'un enfant de chœur !
Nos Jeunes - Alors qu'ils sont notre avenir, alors qu'ils sont les forces vives d'un pays, alors que tout devrait être conçu pour eux, les meilleurs de nos étudiants, sous couvert de stages à effectuer à l'étranger, ont quitté notre Métropole, et ils ont largement bien fait. Ceci se vérifie à LONDRES notamment, où plus de 280000 jeunes français travaillent aujourd'hui en contrepartie de salaires très performants. C'est donc dire que ceux d'entre eux qui nous restent doivent, soit de se plier aux contraintes socio-économiques de notre paysage professionnel, chercher un travail, une dignité d'homme ou de femme, avec les difficultés que l'on sait, soit se lancer dans l'aventure individuelle, où ils sont chassés et tirés comme des lapins au coin du bois, par les diverses charges sociales et fiscales auxquelles ils se trouvent soumis et qui dans une trop grande majorité de cas, les conduisent à la faillite. Notre Pays perd sa meilleure jeunesse. Je ne parle là que de nos enfants, sans bien entendu aucune référence à ces Jeunes casseurs de banlieue, qui ne sont qu'un ramassis de vulgaires bandits, mineurs ou non !
Nos Artisans - Ce sont les sacrifiés du régime. Malgré leur courage, leur obstination, leur créativité, leur bonne volonté, leur compétence, ils succombent sous le poids des charges qui les écrasent. Dans un marché dont on prend conscience aujourd'hui qu'il est mondial, comment voulez-vous que nos artisans puissent emporter des marchés, quand la concurrence est allégée de toutes les contraintes sociales et fiscales qui pèsent sur leurs épaules. En conséquence beaucoup s'expatrient et créent leur propre structure à l'étranger qui les accueille avec le respect dû à leur compétence. C'est un énorme gâchis intellectuel et financier !
Nos artistes - tous les goûts bien entendu sont dans la nature et il faut de tout pour faire un monde. Mais je ne pense pas que nos impressionnistes traversent les siècles avec le même bonheur qu'un DE VINCI, LE NAIN par exemple ou que notre musique disco se chante demain comme les sonates de J.S. BACH, HAYDN, MOZART, SCHUBBERT et plus près de nous, STRAVINSKTY ou encore RAVEL ! Quant on voit les subventions accordées par le ministre de la culture de la France, prélevées sur nos impôts, à des structures répondant au nom de « Nique ta Mère » on est en droit de s'interroger sur les valeurs qui sont devenues les nôtres aujourd'hui. Nous avons même perdu ce qui a fait la grandeur de la France : ses artistes et leur talent ! Je pense même que nous avons perdu la raison tout court !
La Presse - Par ces mensonges, ses non dits, ses reportages orientés, sa partialité, écrite ou télévisuelle, c'est La Responsable de la misère intellectuelle où s'engage notre Société. Le bon public bien crédule se laisse endoctriner par caméras interposées. Du moment que la télévision l'a dit : c'est la vérité ! ! d'ailleurs, il faut savoir que « passer » à la télévision est un événement recherché par tous les politiques ! Quelle audience ! Et c'est ainsi que, chaque jour, plusieurs fois par jour, comme une perfusion mortelle, le poison de la désinformation se distille dans tous les foyers de France, créant ainsi une fausse vérité! Personne jamais, ne dira assez fort, le mal qu'a fait la presse en général et la télévision en particulier à notre Société. Sauf en France où la population ne songe qu'aux réjouissances sinon à la jouissance tout court, notre presse a perdu toute crédibilité.
Je pourrais ainsi continuer à parler de certains de nos sportifs, aussi largement payés que dopés, bien entendu décorés de la légion d'honneur (c'est évident) ou bien encore de nos banlieues qui s'enflamment chaque jour sans aucune poursuite, dans un état de non droit. Je pourrais aussi évoquer la morale élastique, les grandes combines d'état major des Grands partis politiques qui n'ont d'autre mot à la bouche que celui de démocratie, et qui agissent en toute immunité, dans leur seul intérêt.
Durant la dernière guerre, CHURCHILL s'adressant aux Français leur dit un jour « vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, vous avez eu quand même la guerre ».
Pour l'ensemble de ses démissions en général et pour l'Algérie en particulier, Français, il en est de même. Vous avez choisi le déshonneur, et vous avez la guerre. Car vous l'avez toujours la guerre, sur le territoire métropolitain certes. Elle se prolonge aujourd'hui de la même manière que nous l'avons vécue, par les mêmes acteurs, par les mêmes moyens : la terreur, le viol, le vol, l'argent de la drogue, le crime. Au rasoir ou au couteau, dans le métro, les couloirs, les rues de certains quartiers, et bien entendu, ce que l'on appelle désormais les banlieues. Et l'on retrouve notre police impuissante à entrer dans ces lieux de non droit. Avec le SAMU et les pompiers, c'est le droit et la civilisation qui reculent, faisant place pour une chienlit qu'il faudra bien juguler un jour autrement que par des remontrances de pacotille qui ne font trembler que la voix de nos juges totalement débordés et impuissants.
Et pourtant !
Et pourtant, Dieu merci, la plus grande majorité de ce Pays est composée d'hommes et de femmes travailleurs, attachés à des valeurs immuables. Ces gens « normaux », généreux de tous horizons et de toutes conditions, les petites gens, les honnêtes, sans grade, la bonne et tranquille population, aspirent à la paix. Cependant, marginalisés, manipulés, anesthésiés, ils observent un silence coupable que ce soit par égoïsme, par lâcheté, ou par étouffement.
Alors, tel un cancer qui nous envahit, notre douce et belle France, chantée depuis l'antiquité pour ses paysages, sa grandeur d'âme, sa douceur de vivre, est en train de mourir.
Dis-moi Français qu'as-tu fait de ton Pays ?
Les pendules à l’heure !
Pour se battre et faire entendre la vérité, faire reconnaître enfin, l'immensité de l’œuvre accomplie par nos Pères, ces géants méconnus et sacrifiés, dans l'une des plus belles pages de l'histoire de la France il faut sans cesse rappeler l’histoire de l’Algérie.
Elle n'est pas d'ailleurs, un cas isolé où se seraient produits les plus grands actes d'héroïsme sur des théâtres éloignés de la Métropole!
L'Afrique en général a vu défiler ces grands Seigneurs de la civilisation. Pierre SAVORGNAN DE BRAZZA, DE BOURNAZEL et tant d'autres sont venus apporter aux autochtones depuis la Métropole, essentiellement : la médecine, l'écriture la langue , la civilisation et ses progrès. Sacrifice suprême, au prix de leur vie souvent, ils ont soulagé la misère et formé des populations tribales aux mœurs archaïques, inventoriant la géographie mondiale, l'ethnologie et les connaissances de ces pays.
L'Asie si lointaine à l'époque, a vu rayonner notre FRANCE en COCHINCHINE, au SIAM, au TonKin et toute cette INDOCHINE où demeurent encore les strates de notre civilisation et le souvenir de ces professeurs, instituteurs, médecins mais aussi commerçants, juristes, terriens, qui ont permis aux populations bien souvent de pouvoir enfin manger à leur faim !
Toutefois, l'Algérie demeurera toujours un cas spécifique pour plusieurs raisons.
D'abord, il s'agissait d'une « région » de France au même titre que la région Languedoc-Roussillon, ou encore la PACA, ou encore la Bretagne. Cette région étant constituée de trois « départements » Français, relevant de la République une et indivisible, au même titre que pourraient l'être l'Hérault, le Gard, l'Aude ou la Corrèze et j'en passe!
Ensuite, de par sa proximité avec la Métropole ! ALGER n'est qu'à une heure d'avion de MONTPELLIER ou de MARSEILLE, il n'en faut guère d'avantage pour relier MARSEILLE ou MONTPELLIER à PARIS ! C'est un peu comme si notre belle bleue n'était qu'un lac bordé de deux rivages Français!
Bien que trahie maintes fois pour tenter de justifier l'inqualifiable, l'histoire de la création de l'Algérie est pourtant connue des métropolitains. Ils savent bien l’œuvre civilisatrice accomplie dans ce pays par leurs propres Pères ! Les mensonges sur ce passé historique feront toujours, du déchirement que nous avons vécu, l'inguérissable abcès de la France.
Je ne reviendrai pas sur l'histoire de la création de l'Algérie.
Mais pour ceux qui voudraient bien s'informer, il existe des bibliothèques entières qui pourront leur confirmer combien ils peuvent se montrer fiers d'être descendants de Français qui ont fondé l'Algérie, pas nécessairement en s'y expatriant, mais simplement comme citoyen d'une France à l'époque entreprenante, généreuse, courageuse.
C'est à la même époque d'ailleurs, que depuis notre vieille Europe, s'exilaient par bateaux entiers, des colons vers les Amériques, l'Afrique, l'Australie et ces lointaines contrées aussi inconnues que l'était alors l'Algérie. Il n'est qu'à comparer leurs comportements et attitudes à l'égard des populations rencontrées ! souvent décimées, chassées de leur territoire, parquées dans des réserves, qu'est-il advenu de ces populations autochtones d'Amérique, d'Australie ou d'ailleurs ?
La France reste à jamais le seul Pays qui se soit autant préoccupé des autochtones en scolarisant, soignant, éduquant, construisant au profit et pour l'ensemble des populations concernées. Nos ingénieurs ont créé des routes, des villes et des villages. Nos médecins ont créé des hospices et hôpitaux partout sur le territoire portant leurs soins à toute population sans discernement de race ou de religion, non plus que de conditions sociales ! nos juristes ont remplacé le droit coutumier par le code civil Français et appliqué le droit notarial dans ce pays où seules la force, les armes et la barbarie, prévalaient. Notre clergé, en robe à l'époque ! a enseigné la Paix du Christ et créé des églises et des cathédrales qui, pour n'avoir les grandes flèches gothiques de nos monuments d'Europe, n'en incitaient pas moins au recueillement. Dans le respect de toutes convictions religieuses, des temples mais aussi des mosquées ont été édifiées.
Nos soldats, magnifiques de courage, d'abnégation, ont porté l'honneur de leur drapeau et imposé la paix où régnaient les guerres tribales.
Nos jardiniers enfin, ont défriché cette terre aride, et planté pour nourrir une population sans cesse en expansion, attirée par la grandeur et la beauté de ce Pays. Des villages, des villes se créaient, des écoles se bâtissaient. La Barbarie reculait au profit de la civilisation.
Sortie du néant, l'Algérie économique et sociale se construisait, par ses pieds noirs d'origines diverses, regroupés sous le drapeau Français. Elle allait enfin devenir heureuse au profit de l'ensemble de ses enfants.
Bien sûr, et de tout temps, comme en tous autres lieux, des exactions ont été commises et sporadiquement, des heurts inévitables se sont produits, confrontant deux idéologies, deux religions, deux éducations, deux modes de vie différentes. L'Algérie avant la France, ce n'était que cela ! tribus contre tribus, razzia pour le plaisir de la razzia, et nos marins de la Mare Nostrum d'alors en ont largement payé le prix! En est-il différemment aujourd'hui, ici ou là ?
Mais l'ensemble du pays vivait en harmonie, bénéficiant des mêmes droits et soumis aux mêmes devoirs.
J'affirme avoir été instruit dans l'école communale de mon petit village, par un instituteur kabyle, notre classe comptant 58 élèves, dont deux européens exclusivement. J'ai appris les spécificités et la richesse de notre langue française en arabe ! Et je n'ai rien oublié de ce formidable enseignement, servi par un homme compétent, généreux, soucieux de son rôle et de l'importance qu'il avait dans le devenir et la vie de ce qu'il appelait ses enfants !
J'affirme avoir rencontré d'autres musulmans, Cheikhs, Hadjs, propriétaires terriens, fonctionnaires, qui m'ont beaucoup appris, se conduisant comme des chevaliers, de véritables seigneurs quant à leur philosophie, leur morale, leur comportement, leur hospitalité, mais aussi leur courage. Beaucoup d'entre eux, avaient montré leur attachement et leurs remerciement à l'endroit de la France, en se rangeant au côté de nos soldats aussi bien en 1914 qu'en 1940, mais aussi en 1954 ! Beaucoup d'entre eux pouvaient légitimement arborer la croix de valeur militaire, la croix de guerre, la légion d'honneur. J'éprouve aujourd'hui encore, un immense respect pour ces personnages qui en remontreraient à bien des Français.
Ils furent d'ailleurs les premières victimes sacrifiées par les égorgeurs sur l'autel imbécile et mensonger de ce qui allait devenir la guerre d'Algérie.
Nos détracteurs ont avancé que les « colonialistes » avaient usurpé une terre qui n'était pas la leur : Mensonges : En 1830, la population musulmane totale de l'Afrique du nord comptait moins de trois millions d'individus, disséminés sur cet immense territoire, en nomades, et autres tribus non sédentaires (cf. « histoire de la colonisation Algérienne » : Hypollityes PEUT ALGER 1854).
Nos détracteurs ont annoncé que les « colonialistes » avaient asservi tout un peuple le rendant esclave des grands propriétaires terriens ou encore, le limitant à des tâches subalternes. Mensonges. J'affirme avoir connu autant de propriétaires terriens musulmans que français, lesquels employaient la même main d'oeuvre que ne demandait guère autre chose. J'affirme avoir connu des médecins, des avocats, des pharmaciens, des fonctionnaires, des officiers musulmans, et dont le talent n'était contesté par personne. J'affirme avoir connu des commerçants musulmans, construisant leur vie avec la même bonne fortune que tout autre commerçant français sinon mieux, en l'état de contraintes salariales auxquelles ils échappaient
Nos détracteurs ont avancé que les « colonialistes » ont commis des horreurs et nos soldats la torture, justifiant ainsi la révolte de la population musulmane. Mensonges encore :
- d'abord je répondrai que la guerre est en soi, une horreur,
- que la torture a été initiée par les égorgeurs et on connaît l'expert en armes blanches d'hier et d'aujourd'hui !
- ensuite je rappellerai que nous n'avons pas cherché cette guerre. Elle nous fut imposée, à nous Français comme Musulmans, par une minorité assoiffée de sang et armée de kalachnikoff dont nous savons bien la provenance, les camps d'entraînement, l'endoctrinement,
- qu'enfin, nos petits fermiers et toute une population civile innocente, ont été les premières victimes d'atrocités innommables..
. Français dis-moi : as-tu déjà vu toute une famille, homme, femme, enfants, parents, animaux domestiques, bétail, égorgés et baignant dans une mare de sang ? Connais-tu l'odeur de ces massacres ? As-tu déjà entendu le bourdonnement des mouches, vu la vermine ronger ces malheureux condamnés pour n'avoir commis d'autre crime que d'être Chrétiens ?
Français dis-moi : connais-tu les ravages provoqués par une bombe cachée dans un couffin, explosant dans un grand magasin, à une heure de grande fréquentation ? Sais-tu les conséquences de ces massacres aveugles, sur des enfants, des femmes, des hommes, des vieillards sans défense ? Sais-tu que ces bombes, l'argent et le financement des ces hordes d'égorgeurs, étaient assurés par des français se réclamant d'une idéologie gauchiste extrémiste ?
Français dis-moi : sais-tu ce que l'on ressent, lorsque l'on voit des officiers félons, ordonner de tirer sur des populations civiles qui brandissent le drapeau tricolore en chantant notre Marseillaise ?
Français dis-moi -. sais-tu ce que l'on ressent lorsque l'on voit l'armée Française rester sans bouger, l'arme au pied, pendant que sous ses yeux, le FLN massacrait plus de 3500 personnes ayant marqué leur attachement à la France, y compris Harkis avec femmes et enfants.
Français dis-moi alors: Pourquoi ces crimes, pourquoi ces mensonges ?
Alors oui, j'ai crié, alors oui j'ai hurlé et le hurlerai encore et toujours mon indignation, ma révolte contre tant d'injustice.
Nous n'avons pris la place de personne en Algérie !
Ce Pays, c'est Nous, Français d'Algérie, pieds noirs, qui l'avons construit, de toutes pièces à la sueur du front de nos Pères, et au prix de sacrifices dont tu n'as même pas idée !
Nous n'avons fait que défendre nos vies en Algérie et défendre l'Algérie elle-même contre ces hordes qui méprisent notre civilisation et ses progrès, pour mieux asseoir leurs propres turpitudes!
Nous n'avons souhaité rien d'autre que de rappeler la souveraineté de la France sur cette terre que les Pieds noirs lui ont apporté.
Français dis-moi : sais-tu ce que c'est, qu'une nuit, l'arme sur la tempe, tu dois tout abandonner, ta maison, tes biens, ton travail, tes amis, tes souvenirs, pour fuir ? et pour aller où ?
Abandonner mes biens a été difficile. Abandonner mon cimetière a été un déchirement. Car vois-tu français, mon grand-père et son père avant lui, sont morts trois fois :
- une première fois, les reins cassés pour avoir défriché et travaillé une terre aride, les mains crevassées et le visage buriné par un soleil de plomb,
- une seconde fois, lorsque j'ai quitté mon pays et abandonné leur tombe,
- une troisième fois, quand cette population que tu pensais civiliser, a profané notre cimetière et ouvert toutes les tombes !
J'ai aimé, j'ai pleuré et regrette encore cette Algérie que j'ai connue.
Celle d'aujourd'hui me donne la nausée, et je plains plus que je ne blâme ces malheureux imbéciles qui pensaient que, prenant nos maisons, nos commerces, nos terres, transformant nos églises en mosquées, trouveraient à travers leurs crimes le bonheur d'Allah ! Où sont-ils aujourd'hui ces criminels impunis ? Incapables notoires pour vivre dans ce pays pourtant si riche que nous leur avons laissé, seraient-ils en France actuellement, vivant des prébendes d'un état dispendieux, bénéficiant par naissances multiples interposées, de nos aides diverses qui d'ailleurs menacent nos organismes sociaux ?
Qu'ont-ils fait de mon Pays où la barbarie a repris ses droits ? Car comment qualifier autrement, ces crimes contre l'humanité qui se perpétuent encore aujourd'hui au détriment d'une population civile désarmée ? Comment qualifier autrement, l'atroce agonie de nos malheureux moines égorgés de FIBERGINE demeurés dans ce Pays pour tenter d'y maintenir l'évangélisation et la paix du Christ, soulager les misères de ces femmes, vieillards et enfants, retournés à devoir vivre chichement!
J'ai rejoint la Métropole, que, comme beaucoup de Pieds noirs, je ne connaissais qu'à travers les livres d'histoire, et l'enseignement de mes professeurs. Je confesse une grande naïveté, car j'avais de la Mère Patrie une image un peu « victorienne ». Les agissements de tous ces traites qui avaient soutenu le fellagha ne pouvaient que résulter de marginaux que les tribunaux un jour condamneraient inexorablement!
Pour moi, la France, c'était depuis toujours, le pays de grands soldats, et sans remonter à VERCINGETORIX, CHARLEMAGNE, DUSGUECLIN, JEANNE D'ARC ou LOUIS le quatorzième, mais plus près de Nous, LYAUTEY, LECLERC, JUIN et tant d'autres encore, venaient conforter mes convictions.
Pour moi la France, c'était NAPOLEON et les grandes réformes, sa conception de l'Europe, et ce fameux code civil qui a encombré bien de mes nuits d'étudiant.
Pour moi la France, c'était des hommes et des femmes scientifiques de renom, des inventeurs de génie, des grands chirurgiens, de grands littéraires, des peintres de talent, des musiciens immortels.
Pour moi la France, c'était aussi le peuple de fraternité, de la générosité, du courage, de la justice et puis aussi, cet esprit « gaulois » où l'on peut faire des choses très sérieusement sans se prendre au sérieux.
Pour moi à l'époque et surtout, la France c'était la Paix ! pour moi la France, c'était ..... la France!
D'ailleurs, dans ma Famille et au plus loin que remonte ma mémoire, nous avons servi cette France là, en 1870, en 1914 et en 1940, et 1954 bien sûr.
J'aimais cette France, viscéralement.
Aujourd'hui je regrette et je pleure cette France là !
Car à l'évidence cette France n'est plus !
Que reste-t-il en effet et qu'observons-nous aujourd'hui, de nos institutions, de nos structures, de notre société en général ?
L'Armée - notre belle et grande muette, politiquement mal dirigée et mal commandée, a sacrifié, en condamnant elle-même, ses plus grands officiers, ses plus grands décorés. Vainqueur sur le terrain, et malgré tous les sacrifices consentis, que reste-t-il de notre grande armée et de son honneur aujourd'hui ? Certains corps d'élite auxquels je me raccroche comme un désespéré, fier d'observer l'anniversaire de CAMERONE ou encore le comportement de certains de nos petits gars sur les T.O.C.
La Police - l'une des meilleurs du monde hier encore, a baissé les bras, en l'état des instructions qui lui sont données où il leur est permis de se faire tuer, sans pouvoir ni riposter, non plus que de remplir la mission qui lui revient de droit. Notre police a perdu sa conviction, son efficacité, et on la comprend ! Il n'est d'ailleurs que d'observer le nombre de suicides dans ses rangs ! Une médaille attribuée hypocritement à titre posthume, ne fait pas revenir un père dans son foyer. S'installe donc dans nos banlieues, un état de non droit, où règnent la terreur, le viol, le vol, le crime. A nos portes, à nos dépens !
Le Magistrat - tiraillé dans les méandres intellectuels juridico-politicosocio-économiques, en regard d'un rôle toujours de plus en plus surchargé, notre magistrat a perdu tout le respect du justiciable. Il n'est que d'observer la tolérance accordée lors de certains jugements qui pourraient parfois confiner au laxisme. Sans parler encore de la responsabilité, lors de récidive, qui revient au juge d'application des peines ! Où est l'exemplarité de la peine, quand un repris de justice, condamné de multiples fois pour des faits identiques, se fait reprendre une fois encore en flagrant délit ?
La Politique - Je ne connais pas un seul pays aujourd'hui, où l'homme politique soit tombé aussi bas que le notre. Servile, son seul objectif consiste aujourd'hui à se faire élire. Elu, son seul objectif sera de se faire réélire. Entre temps, il disposera de fonds colossaux, prélevés au travers d'une fiscalité parmi les plus lourdes du monde ! Le Crédit Lyonnais, les détournements de la Sté ELF, le sang contaminé, sont des scandales que la décence hier encore, aurait conduit leurs auteurs au suicide. Aujourd'hui, non seulement chacun demeure accroché à son poste, à son titre, et à leurs avantages, mais encore, mais encore, par le jeu de découpages électoraux soigneusement étudiés, ils gouvernent encore notre Pays sans aucune vergogne. Outre une immunité parlementaire bien pratique, il peut s'auto-amnistier, et/ou bénéficier encore de juridiction spécifique. Ce Politique a perdu toute confiance de ses électeurs. En l'état de telles prévarications, voter n'a plus aucune signification, et pourrait même s'entendre comme de la complicité
Le Clergé - En perdant sa soutane, en abandonnant la langue universelle de l'église catholique romaine, en s'immisçant dans la vie politique; le prêtre a perdu son âme. Comment pourrait-il s'occuper des nôtres ? et qui demain, s'en occupera en l'état même du peu de voeux prononcés chaque année ? Alors même que par ailleurs, l'intégrisme avec toute sa rigueur, impose de nos jours ses lois à une population mondiale en fulgurante expansion
Le citoyen - assisté de chaque instant, indemnisé de tout, bénéficiaire de tous les droits sans aucune contre partie, manipulé lors de chaque consultation électorale par les promesses d'un éden toujours à venir, bénéficiaire d'allocations, d'indemnités, de revenus d'insertion, et j'en passe, notre citoyen français a perdu totalement sa lucidité, voire sa fierté. En regard de son environnement, et de la carence des pouvoirs publics, il se croit autorisé aussi bien à brûler un feu rouge, stationner n'importe comment et n'importe où, qu'à se conduire comme il vit : en se moquant des autres ! se complaisant dans le loto ou le tiercé, il envahit les stades ou les nouveaux jongleurs de foot constituent ses nouveaux dieux, passant allègrement des vacances d'hiver aux vacances d'été, les ponts en congés de maladie, son principal souci demeure de travailler de moins en moins et gagner de plus en plus, deux choses incompatibles.
La Cellule Familiale - Elle était le creuset où se construisait l'unicité culturelle, sociale et économique du couple et de ses enfants. Le sacrement du mariage et les dispositions du code civil cimentaient cette union dans laquelle s'épanouissaient les acteurs socio-économiques. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Union libre, concubinage reconnu, naissance sous « x » avortements légalisés, divorces en permanente augmentation, ont fait exploser cette pierre angulaire sur laquelle reposait l'équilibre de la société civile 1 Les prochaines dispositions relatives au pacte social légaliseront désormais l'union d'homosexuels et ainsi la boucle sera bouclée de la plus parfaite dégénérescence de notre société.
D'ailleurs, l'exemple vient d'en haut, où le palais de l'Elysée, lupanar de luxe, abritait les amours autrefois qualifiés de coupables du président de la République avec sa maîtresse et leur fille illégitime ! La France ferait mieux de se taire en regard des critiques qu'elle martèle quotidiennement à l'endroit du Président CLINTON qui en l'occurrence n'est qu'un enfant de chœur !
Nos Jeunes - Alors qu'ils sont notre avenir, alors qu'ils sont les forces vives d'un pays, alors que tout devrait être conçu pour eux, les meilleurs de nos étudiants, sous couvert de stages à effectuer à l'étranger, ont quitté notre Métropole, et ils ont largement bien fait. Ceci se vérifie à LONDRES notamment, où plus de 280000 jeunes français travaillent aujourd'hui en contrepartie de salaires très performants. C'est donc dire que ceux d'entre eux qui nous restent doivent, soit de se plier aux contraintes socio-économiques de notre paysage professionnel, chercher un travail, une dignité d'homme ou de femme, avec les difficultés que l'on sait, soit se lancer dans l'aventure individuelle, où ils sont chassés et tirés comme des lapins au coin du bois, par les diverses charges sociales et fiscales auxquelles ils se trouvent soumis et qui dans une trop grande majorité de cas, les conduisent à la faillite. Notre Pays perd sa meilleure jeunesse. Je ne parle là que de nos enfants, sans bien entendu aucune référence à ces Jeunes casseurs de banlieue, qui ne sont qu'un ramassis de vulgaires bandits, mineurs ou non !
Nos Artisans - Ce sont les sacrifiés du régime. Malgré leur courage, leur obstination, leur créativité, leur bonne volonté, leur compétence, ils succombent sous le poids des charges qui les écrasent. Dans un marché dont on prend conscience aujourd'hui qu'il est mondial, comment voulez-vous que nos artisans puissent emporter des marchés, quand la concurrence est allégée de toutes les contraintes sociales et fiscales qui pèsent sur leurs épaules. En conséquence beaucoup s'expatrient et créent leur propre structure à l'étranger qui les accueille avec le respect dû à leur compétence. C'est un énorme gâchis intellectuel et financier !
Nos artistes - tous les goûts bien entendu sont dans la nature et il faut de tout pour faire un monde. Mais je ne pense pas que nos impressionnistes traversent les siècles avec le même bonheur qu'un DE VINCI, LE NAIN par exemple ou que notre musique disco se chante demain comme les sonates de J.S. BACH, HAYDN, MOZART, SCHUBBERT et plus près de nous, STRAVINSKTY ou encore RAVEL ! Quant on voit les subventions accordées par le ministre de la culture de la France, prélevées sur nos impôts, à des structures répondant au nom de « Nique ta Mère » on est en droit de s'interroger sur les valeurs qui sont devenues les nôtres aujourd'hui. Nous avons même perdu ce qui a fait la grandeur de la France : ses artistes et leur talent ! Je pense même que nous avons perdu la raison tout court !
La Presse - Par ces mensonges, ses non dits, ses reportages orientés, sa partialité, écrite ou télévisuelle, c'est La Responsable de la misère intellectuelle où s'engage notre Société. Le bon public bien crédule se laisse endoctriner par caméras interposées. Du moment que la télévision l'a dit : c'est la vérité ! ! d'ailleurs, il faut savoir que « passer » à la télévision est un événement recherché par tous les politiques ! Quelle audience ! Et c'est ainsi que, chaque jour, plusieurs fois par jour, comme une perfusion mortelle, le poison de la désinformation se distille dans tous les foyers de France, créant ainsi une fausse vérité! Personne jamais, ne dira assez fort, le mal qu'a fait la presse en général et la télévision en particulier à notre Société. Sauf en France où la population ne songe qu'aux réjouissances sinon à la jouissance tout court, notre presse a perdu toute crédibilité.
Je pourrais ainsi continuer à parler de certains de nos sportifs, aussi largement payés que dopés, bien entendu décorés de la légion d'honneur (c'est évident) ou bien encore de nos banlieues qui s'enflamment chaque jour sans aucune poursuite, dans un état de non droit. Je pourrais aussi évoquer la morale élastique, les grandes combines d'état major des Grands partis politiques qui n'ont d'autre mot à la bouche que celui de démocratie, et qui agissent en toute immunité, dans leur seul intérêt.
Durant la dernière guerre, CHURCHILL s'adressant aux Français leur dit un jour « vous aviez le choix entre le déshonneur et la guerre, vous avez choisi le déshonneur, vous avez eu quand même la guerre ».
Pour l'ensemble de ses démissions en général et pour l'Algérie en particulier, Français, il en est de même. Vous avez choisi le déshonneur, et vous avez la guerre. Car vous l'avez toujours la guerre, sur le territoire métropolitain certes. Elle se prolonge aujourd'hui de la même manière que nous l'avons vécue, par les mêmes acteurs, par les mêmes moyens : la terreur, le viol, le vol, l'argent de la drogue, le crime. Au rasoir ou au couteau, dans le métro, les couloirs, les rues de certains quartiers, et bien entendu, ce que l'on appelle désormais les banlieues. Et l'on retrouve notre police impuissante à entrer dans ces lieux de non droit. Avec le SAMU et les pompiers, c'est le droit et la civilisation qui reculent, faisant place pour une chienlit qu'il faudra bien juguler un jour autrement que par des remontrances de pacotille qui ne font trembler que la voix de nos juges totalement débordés et impuissants.
Et pourtant !
Et pourtant, Dieu merci, la plus grande majorité de ce Pays est composée d'hommes et de femmes travailleurs, attachés à des valeurs immuables. Ces gens « normaux », généreux de tous horizons et de toutes conditions, les petites gens, les honnêtes, sans grade, la bonne et tranquille population, aspirent à la paix. Cependant, marginalisés, manipulés, anesthésiés, ils observent un silence coupable que ce soit par égoïsme, par lâcheté, ou par étouffement.
Alors, tel un cancer qui nous envahit, notre douce et belle France, chantée depuis l'antiquité pour ses paysages, sa grandeur d'âme, sa douceur de vivre, est en train de mourir.
Dis-moi Français qu'as-tu fait de ton Pays ?
Dernière édition par Le Chef le 27/01/2007 - 20:36, édité 1 fois.
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DuG
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- Inscription : 02/05/2006 - 16:09
- Localisation : Pas avec le gouvernement actuel ...
De Gaulle a trahi les Pieds Noirs et les Harkis, en les lâchant aux égorgeurs du FLN….
Aujourd’hui, les soi-disant héritiers du Gaullisme, nos UMPS, vont faire des courbettes aux anciens dirigeants du FLN, les tortionnaires de nos parents, assassins de nos frères Harkis (Oui, j’ai dis « NOS » Frères Harkis)
Regardez l’état des cimetières Français…..
Vous comprendrez peut être un jour, vous les jeunes qui n’avaient pas connu cette épouvantable période de l’Histoire de Notre France.
J’ai honte, jamais je ne pardonnerais.
Bravo Jacques pour tes propos.
Aujourd’hui, les soi-disant héritiers du Gaullisme, nos UMPS, vont faire des courbettes aux anciens dirigeants du FLN, les tortionnaires de nos parents, assassins de nos frères Harkis (Oui, j’ai dis « NOS » Frères Harkis)
Regardez l’état des cimetières Français…..
Vous comprendrez peut être un jour, vous les jeunes qui n’avaient pas connu cette épouvantable période de l’Histoire de Notre France.
J’ai honte, jamais je ne pardonnerais.
Bravo Jacques pour tes propos.
Dernière édition par DuG le 28/01/2007 - 2:45, édité 1 fois.
Phedon a écrit :
Topic modifié:
La fin de la période de gaulle et l'après de Gaulle n'a pas géré le fait que approximativement 900 000 personnes,étaient de retour sur le sol métropolitain, ce qui posait deux problèmes d'intégration, le fait de les loger, travailler etc... et le fait de comment dire les poser comme francais de métropole (et ce fut le cas pour 91000 harkis), même si la plupart avait des origines dans la métropole. Et on ne peut nier, que tout cela a pris énomément de temps à cause d'un manque de volonté politique, d'une indifférence générale
Il est v
Je m'excuse aupres de ceux qui ont trouvé mes propos choquant, même moi en me relisant j'ai trouvé ces propos assez peu appropriés.
Dont acte !
Jean-Louis Debré et plusieurs Députés français “flirtent” avec le FLN !
Nouveau camouflet étatique à l’égard des Harkis, leurs Familles et des Pieds-Noirs !
A peine rentré de mon petit “périple hexagonal”, afférent à notre “opération de soutien à Amid Toualbia” dont le procès fixé, initialement, le 19 janvier dernier, vient d’être “renvoyé aux calendes grecques”, par le Tribunal Correctionnel de Paris, j’ai appris, avec consternation, la visite douteuse et opportuniste, en Algérie, de Jean-Louis Debré et d’une délégation de parlementaires de tout bord, tentant une ultime “prosternation”, devant le FLN, pour essayer d’arracher, à tout prix (incluant le déshonneur et l’antipatriotisme), avant les prochaines échéances électorales, la signature de ce “traité d’amitié franco-algérien” que nul peuple ne désire de part et d’autre !
C’est un “secret de polichinelle” que notre actuel Président de l’Assemblée Nationale, très certainement, le seul et unique “grognard chiraquien” resté fidèle, à ce jour, à Jacques Chirac, est “l’émissaire de la dernière chance” envoyé, officieusement, par le Chef de l’Etat, afin de lui permettre, un éventuel mais très aléatoire “coup d’éclat”, dans la perspective de faire plébisciter, le cas échéant, la candidature non grata, de notre “monarque ripoublicain”, pour lequel le “compte à rebours décisionnel” (de se présenter ou pas à sa propre succession) vient de commencer. Or et eu égard à la “désintégration républicaine en marche”, ce “protocole d’inimitié flniste”, ne semble être une priorité que pour M. Chirac (à des années-lumière des véritables préoccupations de nos compatriotes). Que dire de plus sur ces “turpitudes élyséennes et parlementaires” hormis de s’offusquer, une fois encore, au plus fort, face à leurs sempiternelles “perfidies dans un intérêt électoraliste personnel” ?
Néanmoins, nous faudra-t-il subir, ad vitam aeternam et de façon cyclique, les “agissements félons”, d’un membre de la famille Debré? Quand on sait que Michel Debré (le père du Président du Palais Bourbon), est l’un des principaux protagonistes, avec le Général de Gaulle, du “drame harki et pied-noir”, que l’Etat français, ses Institutions, la presse et les médias, … s’efforcent d’occulter voire de nier et de réviser depuis 44 années !
Par souci d’équité, il convient de constater que tous les partis politiques ayant un groupe parlementaire, à l’Assemblée, sont impliqués, eux-aussi, dans cette “honte nationale”, en l’occurrence : Jean-Christophe Lagarde (UDF), Jean-Marc Ayrault (président du groupe socialiste), Jean-Jacques Bruhnes (député PCF) et Hervé de Charette (député UMP et ancien ministre des affaires étrangères). En conséquence, la majorité des candidats en lice, pour les Présidentielles de 2007, sont concernés, par ce “comportement antipatriotique”, essentiellement, Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou et, l’on ne peut que s’interroger, derechef, sur la “sincérité”, de leurs “discours hypocrites, démagogiques et clientélistes”, tant à l’égard des Harkis, de leurs Familles et des Pieds-Noirs que de la Nation tout entière, puisque leurs “paroles” sont contredites, au quotidien, par leurs “actes” !
Que penser, de ces personnes voulant accéder, aux plus hautes fonctions étatiques et, ne cessant, en amont, de nous ridiculiser et de nous couvrir d’opprobre, aux yeux du monde ? Un pays qui se dit respectueux, des droits de l’homme, peut-il “draguer”, de la sorte, tous les “satrapes et criminels de la terre” (amnistiés ou pas) ? La réponse est NON et, surtout, quand il s’agit du “gnome despotique du FLN”, Ziziz Bouteflika et ses “sbires de bas vol” !!!
Après Nicolas Sarkozy, c’est au tour du sieur Debré d’aller “honorer”, les prétendus “martyrs du FLN” (assassins de milliers de victimes civiles de toutes origines et confessions à l’instar du génocide de 150000 Harkis et de plusieurs milliers de Pieds-Noirs après le cessez-le-feu violé du 19 mars 1962 à 12 heures), ce qui demeure, manifestement, une trop étrange “exception française” (voire anomalie psychique et politique), tendant à célébrer des “terroristes remis in bonis a posteriori” (?) Pauvre France ! La Coalition Nationale des Harkis et des Associations de Harkis adresse, aux “intéressés”, UN CARTON ROUGE, pour cette nouvelle “autoflagellation affligeante”, sous couvert abusif et illégitime de la République Française (donc du Peuple Souverain non-consulté sur la question), de la part de nos “politiciens sans scrupules en campagne de séduction clientéliste des binationaux franco-algériens placés sous l’égide de leurs despotes flnistes” (n’est-il pas temps d’abolir la double-nationalité anticonstitutionnelle ?) !!!
L’attitude décriée équivaudrait à celle d’un père de famille qui laisserait se faire insulter et frapper, son épouse et ses enfants et, qui ferait, de surcroît, des “papouilles enflammées”, au tiers qui persécute les siens (no comment) !!!
Affaire à suivre…
Khader Moulfi pour la Coalisation des Harkis
http://fr.altermedia.info/general/jean- ... 10225.html
je cherchais le drapeau de l'oas...
wiki est loin d'etre fiable mais bon
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisati ... cr%C3%A8te
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Debr%C3%A9
son pere pas du tout opportuniste ...
hehe tiens l'ENA?
certainement de l'intox...
...
wiki est loin d'etre fiable mais bon
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisati ... cr%C3%A8te
En métropole, la lutte contre l’organisation terroriste ne devient efficace qu’en décembre 1961, avec la formation du Bureau de Liaison (BDL). Le BDL regroupe tous les agents des forces de l’ordre chargés d’enquêter sur l’OAS et d’arrêter ses membres : PJ, direction de la Surveillance du territoire, Renseignements généraux, Gendarmerie nationale, Sécurité militaire de métropole. Les chefs du BDL se réunissent tous les soirs et travaillent en contact direct avec le ministre de l’Intérieur, Roger Frey, le conseiller de celui-ci chargé la lutte anti-OAS, Alexandre Sanguinetti, et le conseiller spécial de Michel Debré chargé de coordonner l’action des services secrets, Constantin Melnik.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Debr%C3%A9
Michel Debré est le fils du professeur Robert Debré, considéré comme le fondateur de la pédiatrie moderne. Il est sans doute le membre le plus éminent de la famille Debré, une famille qui a donné à son pays plusieurs grands hommes, notamment des médecins. Michel a lui-même quatre fils :
* Vincent Debré, né en 1939, directeur de sociétés.
* François Debré, né en 1942, journaliste.
* Bernard Debré, né en 1944, médecin urologue et homme politique, aujourd'hui député de Paris.
* Jean-Louis Debré, faux jumeau de Bernard, également homme politique, aujourd'hui président de l'Assemblée nationale.
son pere pas du tout opportuniste ...
comme officier de cavalerie, il est fait prisonnier à Arthenay en juin 1940 mais parvient à s'évader en septembre de cette année. Il rentre alors au Conseil d'État et se montre favorable au général Maxime Weygand. D'avril à octobre 1941, il est chargé de mission à la résidence général du Maroc. Il retourne de nouveau au Conseil, prête serment au maréchal Philippe Pétain et est promu en 1942 maître des requêtes par Joseph Barthélémy, ministre de la Justice du régime de Vichy. Après l'invasion de la zone libre, en novembre 1942, son maréchalisme disparaît. En février 1943, il s'engage dans la Résistance, adhérant au réseau Ceux de la Résistance (CDLR).
Pendant l'été 1943, il est chargé par le général de Gaulle d'établir la liste des préfets qui remplaceront ceux du régime de Vichy pour le jour de la Libération. Il devient lui-même commissaire de la République à Angers en août 1944. En 1945, de Gaulle le charge auprès du Gouvernement provisoire d'une Mission de la réforme de la fonction publique, dans le cadre de laquelle il crée l'École nationale d'administration, dont l'idée avait été formulée par Jean Zay avant-guerre.
hehe tiens l'ENA?
certainement de l'intox...
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